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Bonne année? Mouais…

En 2024, on, ne se laisse pas abattre ?

Wolverine étant revenue, on est parti à Nantes pendant une semaine, mi-décembre, voir les petites-filles de Marie, deux p’tites beautés nées cette année. Voyage à la fois agréable, émouvant, adorable et fatigant. Je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite. mais revenu à la maison, mon énergie était proche de zéro, au point que j’ai été tenté d’aller me coucher à 22h30 le soir du réveillon de nouvel an ;-).

Zonard moi ?

Depuis le 27 ou 28 décembre, je ressentais une gêne, comme une brûlure vieille de deux ou trois jours, sur la hanche, à l’avant de la cuisse gauche et jusqu’à l’estomac. Une brûlure semblant située sous la peau mais très sensible aux frottements du jean, lors de n’importe quel mouvement. On ne souffre pas à mort mais la douleur se rappelle à vous, à chaque instant que vous soyez debout, assis ou couché. Résultat, vous passez votre journée à marcher avec des positions de pied ou de jambe pas du tout naturelles, vous vous asseyez de travers pour ne pas appuyer sur des zones douloureuses, et le soir, vous être crevé d’avoir toute la journée essayé de minimiser l’inconfort.

Comme je le sentais surtout à l’avant, je regardais, après la douche, ma hanche, l’avant de ma cuisse et autour de mon estomac, sans rien voir… du tout! Puis, après cinq ou six jours, j’ai jeté un œil sur ma fesse gauche et là, à l’intérieur d’un rectangle de 8 cm sur 4, s’étalaient deux boutons et une plaque rouge. Le lendemain, quatre ou cinq boutons remplaçaient la plaque rouge. Assez rapidement, ayant inspecté la literie et réalisé qu’aucun insecte ne serait assez crétin pour se contenter de ce rectangle alors qu’il avait un “champ d’investigation” 100 fois plus étendu à disposition, j’ai éliminé l’option bestiole, d’autant que je ne ressentais aucune démangeaison. Mais alors quoi?

J’ai laissé des messages à la team, leur ai envoyé des photos de… mon derrière (c’est la première et la dernière fois que je fais ça ;-). Mais on était dans la première semaine de janvier et, ayant bossé la semaine de Noël, ils étaient en vacances. Sans réponse et ayant une consultation le 8 janvier, j’ai préféré attendre.

Le jour dit, Zeus regarde et incline fortement pour un zona. Il me fait un mot pour une consultation dermato. Rachida m’envoie à Port-Royal, de l’autre côté de la rue. Imen m’accompagne, me faisant profiter de raccourcis d’ordinaire réservés aux soignants. Je décroche un rendez-vous mais seulement à 14h30. Il est midi… Il pèle dehors, il neige même, avec un vent bien tranchant, je me réfugie dans un café/resto où j’ingère un cheeseburger très moyen, heureusement accompagné de bonnes frites et d’un chocolat chaud délicieux.

Retour à Port-Royal, la dermato confirme: zona. Ok mais… cékoitesse? En gros, quand t’es p’tit tu chopes la varicelle: boutons, croûtes etc. Ca se passe et toi, tu crois que c’est fini. Que nenni!
Le VZV (virus de la varicelle) reste là et s’en va roupiller dans un ganglion. Il peut ne plus jamais se manifester ou bien… revenir sous forme de zona à un moment de ta vie où tu es immuno-déprimé ou simplement très fatigué. Un peu comme l’herpès pour ceux qui connaissent, à la différence que, sauf malchance, le zona ce n’est qu’une fois dans ta vie. Enfin, dans la plupart des cas.
Vu comme ça, ce zona, n’a pas l’air très casse-pied, MAIS, comme les ganglions sont reliés à des nerfs qui ont eux-mêmes des ramifications, la douleur se propage et se manifeste même très loin des boutons de départ. Elle est constante, ne variant ni en intensité ni en étendue (encore heureux…), sourde et épuisante, et elle peut durer même après la disparition des boutons et plaques rouges: “Nerfs excités? Tapuka morfler!”

Varicelle et Zona
Le principe

Bref me voilà “zonard” en plus du reste. Heureusement, à un moment, la douleur s’atténue un peu ou l’habitude s’étant installée, on la supporte mieux. Sauf que… les merdes volent en escadrille comme disait Jaquou.

IAO

Nous vivons avec deux chattes depuis onze ans et demi: Iaorana aka Iao et Heva aka Toutoune. Jeudi soir, Marie se rend compte que Iao a craché un liquide nauséabond sur son lit. On surveille et on se rend compte que quelques gouttes s’échappent de temps en temps de sa bouche. Le lendemain, elle saigne un peu. Pensant à un abcès, on se rend chez le vétérinaire pour apprendre qu’en fait c’est bien pire.
Le véto nous reçoit, écoute, puis nous explique que pour pouvoir examiner le dessous de sa langue, il va la shooter légèrement, histoire qu’elle se laisse faire. Pendant ce temps, on attend, un peu plus inquiets quand même, car il a évoqué la possibilité que ce soit plus grave qu’un abcès. Vingt minutes passent, il nous rappelle et nous explique que c’est bien une tumeur sublinguale. Il me montre la photo qu’il a prise (après m’avoir demandé s’il pouvait le faire) et c’est moche, très, très moche. Puis, il nous explique que vu où c’est placé et vu que l’intérieur de la langue a commencé à se nécroser sous l’action de cette tumeur, la seule solution serait d’opérer en retirant pratiquement toute la langue. Or, nous dit-il, un chat sans langue, ce n’est pas viable.

Il essaie avec tact, pas touches successives, de nous faire comprendre qu’il ne reste qu’une chose à faire: l’euthanasier, mais que c’est à nous de prendre la décision. C’est dur ! Nous sommes venus faire soigner l’abcès de notre chatounette et une heure après, nous repartons… Seuls, sans cette petite étoile qui ne nous accompagnera plus désormais. Marie est en pleurs, je n’en suis pas loin. J’ai beau me dire qu’on a fait ce qu’il fallait, qu’on l’a accompagnée jusque dans ses derniers instants, qu’il aurait été inutile et inhumain d’essayer de la prolonger, je vois la petite cage de transport, désormais vide, dans le rétroviseur, et je me sens creux moi aussi.

Iao était une chatte gentille, affectueuse, un peu craintive, gourmande, dodue, drôle, un peu pataude aussi. On savait que c’était elle qui venait de sauter de la table, rien qu’au bruit que faisaient ses pattes en touchant le sol: PATAM!
Ca n’arrivera plus… Elle nous manquera… Beaucoup…

Iaorana
Salut Iao, on t’aime.

Voilà, 2024 ne commence pas très bien, c’est le moins qu’on puisse dire. Je ne sais pas s’il y a quelqu’un là-haut, mais si c’est l’cas, t’es un gros relou mec! Ca va maintenant! Faudrait p’têt que ça s’arrête! On a besoin de souffler là… Et le comique de répétition c’est très surfait, gars.

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